La ligne sud-lémanique s’inscrit dans un réseau vaste, tout autour du lac Léman, et d’autres projets actuellement en cours renforcent l’importance de la liaison Evian-St-Gingolph.
1) Le CEVA
La liaison entre Genève et Annemasse, deux villes confondues dans une même agglomération franco-suisse, est l'objet d'une histoire qui remonte à l'arrivée du train à Genève. Plus précisément, quelques années plus tard, la mise en service d'une voie unique entre Annemasse et la gare genevoise des Eaux-Vives, en rive gauche (sud) du Léman, marque le besoin, à l'époque déjà, de relier les deux villes. Restait à relier les Eaux-Vives à la gare principale de Genève-Cornavin, ce qui fut l'objet d'une convention signée en... 1912, et oubliée jusqu'à ce qu'ALP-Rail vienne rappeler son existence.
Le sort de ce projet s’est joué le 29 novembre 2009, à l’occasion d’une votation populaire déclenchée par un comité d’opposants. Le peuple genevois à approuvé à 61 % le projet, laissant ainsi espérer une ouverture en 2016.
Avec le CEVA lancé, la ligne du Tonkin reste le seul maillon manquant autour du lac Léman.
2) La liaison Monthey-Aigle
Début 2010, les Transports Publics du Chablais révèlent leur projet de ligne directe entre Aigle et Monthey.
Une des variantes de ce projet consiste à rejoindre depuis Aigle la gare CFF de Collombey-Muraz, puis à longer la ligne CFF jusqu’à la gare CFF de Monthey.
On peut donc imaginer, qu’au lieu d’aller jusqu’à St-Maurice pour prendre un autre train pour Aigle, le voyageur n’aurait qu’à descendre à Collombey pour prendre l’AOMC sur le même quai et ainsi rejoindre Aigle ou Champéry.